L’Amérique que j’aime
L’Amérique que j’aime
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SANDERS Alain
Prix : 35 €
ISBN 2-85162-146-7
Parution : 2004
Description : 547 pages, ill.
Collection : Le Nouveau Monde
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Un dictionnaire sentimental du Nouveau Monde

"L’Amérique ? Un rêve d’enfant réalisé à l’âge mûr ! L’Amérique que j’aime court des États-Unis au Mexique, du Canada à la Louisiane en passant par l’Acadie. Elle chante à Nashville, danse à Charleston, respire à Atlanta, se souvient à Québec et à La Nouvelle Orléans, galope sur le Rio Bravo... Elle a le visage des héros d’Alamo, le courage de John Wayne, le sourire de Marilyn. Mon Amérique à moi... God bless cette Amérique-là !"

L’auteur

Journaliste, grand reporter, écrivain, Alain Sanders, spécialiste de la guerre de Sécession, séjourne régulièrement aux États-Unis et au Canada. À la recherche de la mémoire - toujours vivante - de l’Amérique française.

Du même auteur aux Editions de Paris :
Remember the Alamo
Le porc clandestin
Rimbaud est aux Afriques
Roger Nimier
Les chrétiens martyrs de l’islam : l’héroïcité de Jean Le Vacher

Ce qu’en dit la presse

Reconquête, n° 221, octobre 2005
Justement présenté comme « un dictionnaire sentimental du Nouveau Monde », c’est en vérité un magnifique travail, sentimental certes, mais dans un grand souci d’exactitude bien référencée que l’ami Sanders a effectué, avec toute la sensibilité que je lui connais et avec l’élégance de plume que tout le monde sait. [...]
Disons-le tout de suite, Alain n’a pas écrit un ouvrage d’exaltation inconditionnelle des États-Unis et encore moins de la politique yankee au cours des siècles écoulés. Précisons encore, vous le vérifierez, qu’il n’aime pas tout de l’épopée américaine et qu’il n’en cache pas les pages noires qu’elle recèle, comme toute entreprise humaine. [...]
Sanders rappelle que la treizième étoile du drapeau sudiste, le glorieux « Stars and Bars » représentait la nation indienne qui se battait avec les troupes du vieux Sud (qui ne doit pas être confondu avec le Ku-Klux-Klan).
Le criminel de guerre Custer était, il est vrai sous les ordres de Sherman, l’émule yankee du général républicain Turreau, l’exterminateur de la Vendée. Sanders nous apprend que la tradition fut magnifiquement illustrée dans la guerre de Sécession par Beauregard. [...]
Il nous promène ainsi du Canada à la frontière mexicaine, il nous raconte le destin tragique des Acadiens et donc des Cajuns qu’ils devinrent pour beaucoup et dont les descendants préservent l’identité.
À Montréal, il nous rappelle l’oratoire Saint-Joseph de Mont-Réal. [...] Il nous dit l’histoire de la grande sainte des indiens, la petite Kateri Tekatwita, béatifiée en 1980, [...] nous rappelle aussi le martyre de l’indien Étienne Tegananskaoa [...]
Ce qui précède suffit je crois à mettre en désir de lecture ceux qui veulent connaître une autre Amérique dont l’identité ne se ramène pas à Wall Street et aux variations des cours du dollar. En revanche, on y lira avec ravissement qui était ce diable d’Adam Dollard... défenseur poitevin dans les années 1660, avec les fidèles Hurons, des fortins français le long de la rivière Pattawa.
On y apprendra encore beaucoup sur la geste des Français en Floride et en Louisiane.
Et cela ne nous empêchera pas d’aimer avec Alain, comme dans les beaux illustrés de notre enfance, les épopées de Davy Crockett et de Buffalo Bill. [...]
En résumé et sans aucune réserve, un beau livre à lire et à offrir par exemple pour Noël.
Bernard Antony

L’Indépendance, février 2005
L’Amérique que j’aime, un dictionnaire sentimental du Nouveau Monde, par mon confrère Alain Sanders que l’on attendait plus sur la Croatie ou l’Empire chérifien, un travail lexicologique convaincant - d’Acadie Zorro via Faulkner et Yves Berger - même pour le “yankiphobe” qu’en bon latin je suis... Sanders a su, en effet, mettre en relief maints impacts européens inconnus en Amérique du Nord, sans bien sûr tout ramener à eux, éclairant par exemple d’une lumière nouvelle les nombreux aspects séduisants du “sudisme” états-unien. Un “dico” à utiliser aussi comme guide de voyage historique et actuel.
Jean-Pierre Péroncel-Hugoz

L’Homme Nouveau, n° 1337, 2 janvier 2005
Découvrir l’Amérique ? Rien de plus facile désormais, grâce au Dictionnaire sentimental du Nouveau Monde d’Alain Sanders. Dans ce livre de plus de 500 pages, qui se lit - pardon qui se dévore - comme un véritable roman, Sanders présente l’Amérique qu’il aime. Une Amérique qui échappe aux clichés à la mode, aux oukases d’une certaine intelligentsia en place et qui défend, sans en avoir l’air, des valeurs qui nous sont proches. La réussite de ce livre ? Son écriture, bien sûr, vivante, imagée, précise pourtant et qui sait conquérir le lecteur, même le plus rétif. Sa grande variété ensuite. Sanders évoque aussi bien, dans son dictionnaire, l’Acadie que le héros de BD, Bleck le Roc, la Confédération que le Jambalaya de poulet aux écrevisses, sans parler du blues, des Cajuns ou des religions aux États-Unis. Tout y passe, de l’histoire à la littérature, des chansons aux anecdotes, de la politique au spirituel, du vin à la présence française. Chacun y trouve donc son bonheur et s’émerveille des découvertes qu’il fait. L’Amérique de Sanders ressemble à un grand cocktail géant où chacun peut aller goûter les denrées qui l’attirent le plus. Le danger ? L’excès, la gourmandise. J’en connais qui ayant entamé la lecture de ce livre dans un train, ont failli ne jamais descendre. L’Amérique que j’aime présente un autre visage du Nouveau Monde. [ ... ] A découvrir assurément.
P.M.

Association pour la Mémoire de l’Empire français
Un nouveau Sanders, ça se déguste comme un beaujolais nouveau mais qui ne serait pas frelaté. En l’accompagnant, sujet oblige, d’un solide chili con carne et d’une ample rasade de Jack Daniel’s (...) Un Jumbo-livre, en quelque sorte un “Sanders 547 !”
Pierre Dimech

Revue de l’American Car Club de France
Ce livre mérite de se trouver parmi les plus précieux de notre bibliothèque. C’est l’ouvrage de référence de tous ceux qui sont attachés à la richesse culturelle des USA. Pour ma part, je dirais : c’est l’Amérique que nous aimons.
Claude Dahan

Minute
Disons-le tout net : on aime Sanders et son écriture à la hussarde, on aime le suivre d’un détail instructif à l’autre, d’une épopée à une autre, d’une joke à l’autre. Et on aime l’Amérique qu’il aime, parce que toute américaine, elle est en même temps fidèle à ses racines françaises. Elle sait dire : je me souviens !
Joël Prieur

Aventures de l’histoire
Alain Sanders nous propose un parcours savoureux dans une Amérique méconnue. Loin du pays décrit à longueur de journée par des feuilletons débiles, il existe une Amérique que l’on peut aimer. C’est ce pays profond que l’auteur a rencontré à l’occasion de ses voyages et de ses lectures.

Monde et Vie
Il y a un peu de Kerouac, dans ce livre, ce Breton d’Amérique qui chanta l’errance dans cet immense territoire. Le parcours d’Alain Sanders est (...) initiatique et l’on aurait tort de ne pas s’y laisser emmener d’autant qu’il y a aussi des leçons à prendre et à apprendre.
Olivier Pichon

Howard H. Leach, ambassadeur des USA en France
Un ensemble de textes d’un véritable ami des États-Unis qui parle si bien de mon pays.

Site de France 2 :
http://cultureetloisirs.france2.fr/livres/actu/13408487-fr.php

Certains n’aiment pas l’Amérique, si son Histoire est écrite par Alain Sanders, alors l’amour naîtra.
Si vous vous plongez dans le dernier livre d’Alain Sanders L’Amérique que j’aime... vous risquez de ne pas le refermer avant la dernière page...
Quand on sait écrire et qu’on le fait avec son cœur, ça ne “peut que le faire” comme on dit aujourd’hui.
Eh bien justement, avec Alain faites un retour en arrière dans l’Histoire américaine qui finalement est aussi la nôtre.
Gilles DOBBELAERE

L’Amerique que j’aime

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