
Les versets du Coran qui abordent les aspects politiques et sociaux se comptent par centaines. L’argument de sacralité du livre doit-il continuer de s’opposer à la question de son incompatibilité avec le droit français ? Les musulmans proclament haut et fort : « Le Coran est notre Constitution ! »
Les versets du Coran pouvant donner lieu à critique pour incompatibilité avec les lois de la République sont nombreux. Le présent ouvrage en cite plus de quatre cents qui sont manifestement des écrits ayant le caractère de « provocation à crimes et délits contre les personnes ». Ce sont en premier lieu des versets énonciateurs de droit civil, concernant surtout le statut de la femme et le régime de transmission des biens par héritage, dont on sait qu’ils sont en discordance complète avec le Code Civil français. D’autres versets instituent un droit pénal radicalement incompatible avec les dispositions du Code Pénal français, à cause notamment du recours à des châtiments corporels allant jusqu’à la mutilation.
Qui plus est, certains versets que l’on peut difficilement considérer comme faisant partie d’un quelconque droit pénal, instituent un régime de châtiments par vengeance personnelle et application du talion. Le Coran est extrêmement précis, ne laissant à la limite aucune place à une quelconque interprétation, ce qui obère a priori toute tentative tendant à rendre le droit coranique compatible avec les lois de République.
La lecture comparée des versets du « livre révélé » de l’islam et des articles du Code Civil et Pénal fera juge le lecteur.
Du même auteur :
Histoire des Barbaresques
Le petit guide du Coran
L’islam démasqué
Ce que la presse en dit
La Nef, n° 176, novembre 2006
« Les versets du Coran pouvant donner lieu à critique pour incompatibilité avec la République sont nombreux. De façon non exhaustive, le présent ouvrage en cite plus de quatre cents qui sont manifestement des écrits ayant le caractère de “provocation à crimes et délits contre les personnes” ». Alors que certains musulmans proclament haut et fort « le coran est notre Constitution », et que les études sérieuses sur la question montrent bien l’actualité et la permanence des enseignements du Coran, valables en tous temps et en tous lieux, l’auteur a choisi de confronter les sourates ayant trait au gouvernement ou à la justice avec nos propres lois et principes. Constitution, Code Pénal, Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, tout concourt à juger le Coran comme gravement attentatoire aux principes de notre démocratie comme l’égalité devant la loi, la séparation des pouvoirs, la liberté de conscience. Provocation à la haine raciale, discrimination, anti-sémitisme, tous ces délits sont potentiellement contenus dans le Coran. Un travail de juriste plus que l’islamologue et qui trouve peut-être ses limites dans le fait que ce sont ces mêmes principes constitutionnels ou pénaux qui ont permis l’installation dans notre pays de cet islam à présent menaçant.
Frédéric Pichon
Monde et Vie, n° 769, 14 octobre 2006
Ce livre recense quatre cents versets du Coran qui sont incompatibles avec nos lois : Constitution, code civil, code pénal. Les titres des chapitres sont révélateurs : Provocations à la discrimination religieuse et à la haine,... au racisme anti-juif,... au meurtre et à la guerre pour cause de discrimination religieuse,... au mensonge, etc. À la lecture des citations, qui ne conclurait avec Laurent Lagartempe : « Toute autre publication contemporaine contenant des provocations analogues serait aussitôt l’objet de poursuites pour délit de presse ». Mais le Coran n’est pas un article de journal. C’est, pour un milliard deux cent millions de nos contemporains, le livre de Dieu, éternel, incréé comme Lui, valable pour tous les hommes de tous les temps et tous les lieux. Qu’il s’agisse de ce que nous nommons théologie, droit, morale,... tout dans le Coran est sacré, intouchable, indiscutable. Envisager que les musulmans pratiquent un jour un tri entre les versets pour rendre le texte plus conforme à nos droits de l’homme ou pour faire de l’islam une religion de la sphère privée à l’exemple du christianisme n’est qu’utopie. Il n’existe pas de parti de la réforme en islam. Partout, dans la Maison de l’islam comme dans la diaspora, déferle l’islamisme - un retour à l’identité musulmane après la parenthèse de la colonisation, dans une civilisation dont la dynamique est fondamentaliste, réactionnaire, involutive. Nous, Occidentaux, Européens, Français, qui avons accueilli des millions d’immigrés « d’origine musulmane », serons-nous confrontés à un choix dramatiquement binaire : soit accepter la présence sur notre sol de communautés musulmanes de plein exercice, disposant de leur droit et, donc, ne renonçant aucunement à leur devoir religieux, coranique, d’expansion par la contrainte et la violence, soit interdire l’islam (la Reconquista) ? Qui peut aujourd’hui définir une troisième voie ?

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Je conseille à toutes les personnes qui s’intéressent au vrai visage de l’Islam et à celles qui s’en font une certaine idée, outre l’achat de ce livre, de se procurer le Coran en édition française intégrale et approuvé par des personnes reconnues (afin d’éviter que l’on vous dise que vous avez mal compris ou avez une édition tronquée et mal traduite) ET DE VOUS FAIRE VOTRE OPINION .
Vous verrez alors que la réalité ("Islam, religion de paix,de tolérance et d’amour") que nous ressasse les médias s’écroule comme un château de carte. Ce fantasme est celui de l’occident qui a peur et qui pour se rassurer et un peu s’excuser invente un islam idéalisé qui aurait connu son "Siècle des Lumières".
A la lecture de ce travail, vous vous rendrez compte que la notion d’"Islam de France" est tout simplement ridicule et surtout le fruit de nos élites ignorantes. Il est impératif que ce livre soit le plus diffusé, que son auteur vienne en parler dans les médias
A suivre donc !
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