Dictionnaire des Reliques de la Passion
Dictionnaire des Reliques de la Passion
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RAFFARD DE BRIENNE Daniel
Prix : 24 €
ISBN 2-85162-139-4
Parution : 2006
Description : 198 pages
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Le président de l’Association des Écrivains Catholiques de langue française a réuni ici l’ensemble des informations connues et parfois inédites concernant les principales reliques de la Passion de Notre-Seigneur Jésus-Christ : Linceul de Turin, Lance de saint Longin, Tunique d’Argenteuil, Couronne d’épines, Saints clous... Un index des noms de personnes et de lieux fait de cet ensemble un précieux outil de recherche sous forme alphabétique et encyclopédique.

Voici donc la synthèse d’une abondante documentation aux interprétations parfois diverses et contradictoires, réalisée dans une double fidélité aux exigences de la science et de la Foi.

Autres ouvrages :
Dictionnaire du Linceul de Turin
La désinformation autour du Linceul de Turin
Droit vers l’azur

Ce que la presse en dit

Présent, 25 mai 2007
Daniel Raffard de Brienne est le spécialiste français des principales reliques de la Passion du Christ. (...)
Avec son nouvel opus, il a voulu réaliser la synthèse d’une abondante documentation (aux interprétations parfois diverses et contradictoires) sur le Linceul de Turin, la lance de saint Longin, la Tunique d’Argenteuil, la Couronne d’épines, les saints clous. Avec, en fin d’ouvrage, un index de personnes et de lieux qui fait de ce passionnant travail un outil indispensable de recherche sous forme alphabétique et encyclopédique.
On va ainsi de A comme Agbar (le roi d’Edesse) à Z comme Zaminotto (Gino) en passant par Borromée (saint Charles), Chrétien de Troyes, Denys d’Halicarnasse, Emmerich (Anne-Catherine), Félix V, Grégoire XIV, Hadrien, Ingeburge, Innocent XII, saint Jean, Koutznetsor (Dimitri), Lisieux, saint Marc, Nicéphore, Otrante (Nicolas d’), Paul IV, Qumran, Reims, San Marino, Théodose, Urbain IV, Vinci, Westminster, etc.
L’intérêt de ce dictionnaire thématique est que l’on peut, au gré de son intérêt pour tel ou tel sujet, se reporter à un article et y trouver tous les renseignements utiles à un approfondissement plus complet. Avec, à la clef, une bibliographie sélective (notamment sur le Saint-Suaire de Turin).
Mais le Dictionnaire des reliques de la Passion est aussi un beau voyage dans le « merveilleux chrétien », aux antipodes des Da Vinci code (à qui Raffard de Brienne fait un sort à l’entrée « Vinci ») et autres « évangiles de Judas ». Avec des incursions — parfois inédites — vers des sujets traités dans une double fidélité aux exigences de la science et de la foi.
À la lecture de Raffard de Brienne, qui examine avec une tranquille précision les reliques de la Passion, faisant la part de la vérité et celle de la légende (voire de certaines forgeries), on s’étonnera une fois de plus que, face à de tels documents, à de telles évidences, à de telles preuves, il y ait encore des gens pour douter.
Président de l’Association des écrivains catholiques de langue française, Daniel Raffard de Brienne est, en tout état de cause, un beau défenseur de la foi.
Alain Sanders

Lecture et Tradition, n°359, janvier 2007
Un des plus grands spécialistes du Saint Suaire nous donne un outil qui deviendra bientôt nécessaire... Classé par ordre alphabétique, tout ce que vous devez savoir sur la Passion de Notre Seigneur est expliqué en de courts paragraphes très accessibles. La simplicité de l’ouvrage est à la hauteur de la science de son auteur.

Rivarol, n° 2774, 28 juillet-31 août 2006
On lira avec intérêt le Dictionnaire des reliques de la Passion où Daniel Raffard de Brienne, spécialiste du Saint Suaire de Turin dont il a en quelque sorte « fait le tour » dans nombre d’ouvrages et articles prouvant la malhonnêteté des experts scientifiques — les travaux du CIELT font ici l’objet d’un condensé éclairant —, étudie par ordre alphabétique d’innombrables reliques, authentiques ou supposées telles, qui ont couru le monde dans les siècles de foi, la légende enjolivant souvent des traditions avérées. D’Akbar au Voile (conservé à Saint-Pierre de Rome) dit de Véronique — dont certains prétendent qu’elle fut inhumée à Bordeaux en 70... quand les visions de Catherine Emmerich la font mourir à Jérusalem —, des bribes de la Crucifixion, des fragments de la Croix ou de la Couronne d’épines, et le suaire de Cadouin, la tunique d’Argenteuil, etc. ont chacun une histoire que l’auteur commente avec pertinence.
En V, nous avons inévitablement Vinci, fâcheusement à la mode ces temps-ci : Lynn Pickett lui attribue le Témoignage de la Résurrection, repris d’une médiocre peinture fabriquée à Lirey, l’énigme du négatif de Secondo Pia étant résolue du fait que Léonard était gaucher... et homosexuel !
Une bibliographie du Linceul de Turin, à dessein non exhaustive, et un précieux index des personnes et des lieux cités complètent cette intéressante étude.
Marie-Gabrielle Decossas

Présent, samedi 29 juillet 2006
À côté des manifestations de curiosité ou d’intérêt historique, le Linceul de Turin fait souvent figure d’accusé. Le président de l’Association des écrivains catholiques de langue française, Daniel Raffard de Brienne, a réuni dans le Dictionnaire des reliques de la Passion, publié aux Éditions de Paris, l’ensemble des informations connues et parfois inédites concernant les principales reliques de la Passion du Christ : Linceul de Turin, Lance de saint Longin, tunique d’Argenteuil, Couronne d’épines... En fin d’ouvrage, un index des noms de personnes et de lieux permet une recherche sous forme alphabétique. Ce livre est une synthèse accessible et passionnante, réalisée dans la double exigence de la science et de la foi.
— Après la disparition du Linceul du Christ, entre le troisième jour de la découverte du tombeau vide et sa réapparition au VIe siècle, à Édesse, dans l’actuelle Turquie, vous donnez plusieurs explications dans votre ouvrage Le Dictionnaire des reliques de la Passion. Quelle est la plus vraisemblable ?
— Il faut peut-être prendre le problème à l’envers. D’une part, il est certain que le Linceul conservé à Turin est bien celui qui a quitté Constantinople en 1204. D’autre part, c’est toujours le même Linceul qui, sous la forme du Mandylion, est parti d’Édesse en 945. On retrouve ce Mandylion au VIe siècle dans les ruines de l’église principale d’Édesse. Le problème est de savoir depuis quand ce linge était conservé à Édesse. On a quelques indices, mais, bien sûr, pas d’archives de ce temps. Le plus probable est que le Linceul a été emporté à Édesse dès le Ier ou le IIe siècle pour le protéger contre les persécutions romaines. Le petit royaume d’Édesse était alors semi-indépendant et échappait aux poursuites romaines. En tout cas, il y a une certitude : c’est que le Linceul de Turin est bien celui du Christ et qu’il est donc allé d’une manière ou une autre de Jérusalem à Édesse.
— Quelles sont les données qu’un faussaire antique ou médiéval n’aurait pu connaître pour fabriquer un faux linceul ?
— Ce n’est pas difficile : un faussaire antique ou médiéval ne disposait d’aucune connaissance nécessaire pour exécuter le Linceul. Il lui manquait déjà les connaissances archéologiques qui lui auraient permis de reconstituer les supplices de la Passion : prenons déjà pour exemple l’emplacement des clous dans les mains et les pieds. Le prétendu faussaire ne connaissait rien de la médecine moderne : par exemple, on distingue sur le Linceul le sang artériel et le sang veineux alors que la circulation du sang n’est connue que depuis le XVIIe siècle. Du XVIIIe siècle datent aussi les premiers microscopes sans lesquels notre faussaire ne pouvait ni semer ni surtout faire voir les pollens et poussières répartis sur le tissu et spécifiques de la Palestine. De plus, l’image imprimée sur le Linceul équivaut à peu près à un négatif photographique. Or la notion même de négatif ne date que du XIXe siècle : on ne voit pas pourquoi un faussaire ancien aurait voulu montrer un négatif à ses contemporains qui n’y auraient rien compris ; on ne voit pas non plus comment il aurait réalisé son négatif sans disposer au moins d’un instrument de contrôle. Enfin et surtout, comment un faussaire aurait-il « fabriqué » une image devant laquelle la science moderne ne peut qu’avouer qu’elle n’est due ni à un processus naturel ni, apparemment, à aucun procédé artificiel.
— Quelle fut l’attitude des autorités ecclésiastiques à l’égard du Linceul ?
— Autant que je sache, les autorités ecclésiales françaises ne s’intéressent guère au Linceul. Rares sont les évêques qui ont fait connaître les récentes ostensions à leurs diocésains : j’ai traduit en français la lettre que leur envoyait l’archevêque de Turin, je crois bien qu’elle n’a rencontré que le silence. Mais, comme je l’indique dans mon livre, nombreux sont les papes qui se sont penchés sur le Linceul : une fête et une messe ont été créées par eux au XVIe siècle. Le pape Jean-Paul II a plusieurs fois manifesté sa vénération de la relique. Mais il a insisté sur le fait que l’authenticité est une certitude scientifique. Sur le plan de la foi, il ne pouvait ranger le Linceul au nombre des dogmes, puisque le rôle de l’Église est de définir les vérités révélées : le Linceul de Turin n’est pas une vérité révélée (la Révélation s’est close à la mort du dernier apôtre).
Propos recueillis par Catherine Robinson

La petite lanterne, n° 128, juin 2006
Compulsé et rassemblé par l’auteur de différents livres sur le Saint Suaire de Turin, président du CIELT (Centre International d’Études sur le Linceul de Turin) et président de l’Association des Écrivains catholiques de langue française, Daniel Raffard de Brienne nous propose ici de faire un tour rapide mais précis de la question. De l’histoire du Suaire, du Mandylion, des clous de la Croix, du voyage des reliques, de la datation trompeuse au carbone 14 du linceul. On pourra ainsi en savoir plus sur les Nazaréens portant cheveux longs dans le dos, comme l’homme de la relique du Suaire le fait, sur les marques dans les poignets et non dans les mains (connaissance inconnue des hommes du Moyen Âge) le pouce recourbé réflexe causé par l’insertion du clou dans le poignet (dans l’évangile, Jésus parle de mains et du côté, car il n’existe pas de mot distinct pour désigner le poignet par rapport à la main). Avoir des notions plus précises sur la tunique de Trèves, les morceaux de la croix, les vraies et fausses reliques, celles qui ne l’avaient que touché... les papes et le linceul, Léonard de Vinci qui aurait découvert à 1 an la photographie !! selon la thèse d’un film récent. Sans qu’il y ait de trace de substances chimiques. On apprendra le rôle de la maison de Savoie propriétaire jusqu’à sa donation au Vatican du Suaire, de quelle nature était le Sang sur le linge (qui devait donner l’idée à un auteur de cloner le Christ...) Tout est mis au clair en 174 pages si l’on ne compte pas la précieuse table des matières... Un ouvrage instructif et intéressant sans qu’il soit nécessaire d’être croyant. Ces fameuses bandelettes (que la liturgie de Pâques lit encore ainsi) : en fait, il s’agit du Suaire ou les linges. Les juifs n’enroulaient pas les corps comme les égyptiens, othonia (grec) et linteamina (latin). Saint Jean l’évangéliste précise bien que Jésus a été enseveli selon la manière juive. Et lorsque le même Jean parle de la sortie du tombeau de Lazare, les mains et les pieds liés de bandes et de bandelettes, il utilise le mot de keiriais mot dérivé de keirô couper et en latin institis (bandes ou sangles), voilà qui donne des arguments à de nombreuses contradictions communes, on pourra ensuite se reporter à des études plus complètes du même auteur sur le Suaire.

Una voce, n° 248, mai-juin 2006
C’est un ouvrage bien précieux que vient de nous donner Daniel Raffard de Brienne. On sait avec quel enthousiasme et quel sens de la vérité, avec quel scrupule et quelle minutie il s’est attaché à nous donner des informations sûres et vérifiées sur le Saint Suaire de Turin « avec son inexplicable image ». Dans ce Dictionnaire, le président de l’Association des Écrivains catholiques nous offre une foule d’informations passionnantes, dans des textes brefs et agréables à lire classés naturellement par ordre alphabétique. Bien entendu, il nous permet de nous faire une idée des recherches opérées sur le Linceul, son histoire, ses voyages, ses pérégrinations, ses ostensions, etc. Daniel Raffard de Brienne fait en quelque sorte le point sur la question. Il nous apprend aussi ce que sont devenus les clous de la crucifixion, les reliques de la couronne d’épines, ce qu’est le Mandylion... Nous découvrons le phénomène des herbiers, l’antique coutume des Juifs de l’Antiquité de mettre des pièces de monnaie sur les paupières des morts pour les empêcher de se relever avant que ne s’installe la rigor mortis, la raideur cadavérique.
La curiosité du lecteur peut être attirée par la tunique d’Argenteuil, la sainte Coiffe de Cahors, le voile de Manopello, le Suaire d’Oviedo ou celui de Cadouin en Périgord...
Dans cette synthèse d’une abondante documentation, l’auteur sait faire la part des choses, distingue les traditions, les certitudes, les vérifications scientifiques et la dévotion populaire. Il manifeste « une double fidélité aux exigences de la science et de la Foi. »
Ouvrage commode, pratique, ce Dictionnaire est précédé d’un sommaire qui en énumère les entrées ; il est suivi d’une bibliographie sur le linceul de Turin et d’un index des noms de personnes et de lieux. Cet ouvrage a aussi le mérite de nous ramener à la contemplation des souffrances endurées par le Christ pour la rémission de nos péchés.
Jacques Dhaussy

L’Action Française 2000, n° 2698, 6-19 avril 2006
En 1988, il fut fait grand bruit autour de la datation du Saint Suaire obtenue grâce au carbone 14, qui prétendait prouver son origine médiévale. Périodiquement, télévisions et journaux ressortent la fameuse expertise pour mieux se gausser de la stupidité des catholiques et de leur vénération de l’objet. Il n’est en revanche jamais question du manque de fiabilité avéré de la méthode au C14, pas plus que des dizaines d’expérimentations scientifiques opérées depuis dans les spécialités les plus diverses qui, toutes, tendent à démontrer l’antiquité du linge, son authenticité, et la probabilité maximale qu’il ait été celui du Christ.
Pourquoi, face à tant de preuves conjuguées, qui faisaient dire au professeur Lejeune il y a déjà quinze ans, qu’aucun doute n’eût plus été possible s’il s’était agi de la culotte du roi Dagobert, un tel acharnement à nier l’évidence ? Parce que, comme l’écrit Daniel Raffard de Brienne dans son Dictionnaire des reliques de la Passion, admettre l’origine juive et antique du linge, admettre que l’on ignore absolument comment l’image s’est formée et qu’il semble en effet impossible qu’elle soit faite de main d’homme, obligerait à conclure que le Christ a existé, qu’Il est vraiment ressuscité, qu’Il est donc vraiment le Fils de Dieu, et que le christianisme honni a raison depuis le début... Hypothèse intolérable qui conduit à chercher les explications de substitution les plus ridicules.
Il serait vain de discuter avec la mauvaise foi et le mensonge. Daniel Raffard de Brienne ne s’y essaie pas et son dictionnaire se borne à mettre, non sans humour, les contradicteurs en face de leurs propres absurdités. Si l’essentiel de l’ouvrage se concentre autour du Linceul de Turin, de nombreux articles sont consacrés à des reliques moins connues et moins étudiées : couronne d’épines, lance, clous, suaire d’Oviedo et tunique d’Argenteuil. Les aspects historiques et scientifiques sont également examinés. Enfin, l’ordre alphabétique permet de retrouver d’emblée le point de la question que l’on désire étudier ainsi que les réponses et les explications les plus récentes avancées. Ceux qui s’intéressent à la sindonologie ne pourront plus se passer de cette synthèse remarquable.
Anne Bernet

Renaissance Catholique, n° 91, mars-avril 2006
En 1996, Daniel Raffard de Brienne faisait paraître aux Éditions de Paris un Dictionnaire du Linceul de Turin. Dix ans après, chez le même éditeur et en s’inspirant de cet ouvrage, il publie un Dictionnaire des Reliques de la Passion : le titre de ce livre montre bien que le propos de l’auteur dépasse le seul saint Suaire pour aborder aussi la Couronne d’épines, les Saints clous, la Tunique d’Argenteuil, la Lance de saint Longin...
Dans une présentation très aérée et agréable à lire, moins austère que celle de son Dictionnaire primitif, Daniel Raffard de Brienne expose en 135 articles l’essentiel des informations connues concernant les Saintes Reliques. Il fait parfaitement le départ entre les connaissances acquises, les hypothèses plausibles, les suppositions fantaisistes et les affabulations grotesques. Ancien président du Centre International d’Études sur le Linceul de Turin, l’auteur est l’un des meilleurs « sindonologues » actuels et celui qui en « vulgarise » le mieux la connaissance, comme en témoigne son Dictionnaire des Reliques.
Alain Rostand

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